Éditorial – Une question de culture

Une question de culture

 

Dans ce numéro, vous remarquerez un article sur les trésors des greniers, un sujet souvent exploité, et pas seulement par Aladin Antiquités. Pourtant, au-delà des treize exemples choisis, l’important est de ne pas s’en tenir aux idées reçues. Certains croient détenir un trésor. D’autres affirment que telle ou telle chose ne vaut plus rien de nos jours. Il est vrai que, dans les antiquités et dans les collections, il existe des modes, comme dans bien des domaines. La vérité est souvent plus nuancée, surtout dans notre époque postmoderne. C’est une question de tri, de sélection, d’expertise, de culture.
C’est aussi une question d’acheteur potentiel, en France ou à l’étranger (le marché est beaucoup plus international qu’il y a quelques années). Trouvez la personne intéressée est parfois aussi difficile que de s’adresser au bon expert (celui-ci sera évidemment spécialisé). Tous les commissaires-priseurs, brocanteurs et antiquaires le savent quand, confrontés à un objet qu’ils connaissent mal, mais qui peut valoir quelque chose, ils s’adressent alors à des collègues. Il en va aussi de la sorte pour le mobilier et les arts décoratifs français des XVIIe et XVIIIe, autrefois l’incontestable catégorie reine du marché (et pas seulement en France). En cette matière, un autre article vous suggérera qu’il existe aussi beaucoup plus de possibilités qu’on ne le pense généralement. Nous essayons de vous apporter un éclairage…

Daniel Cagnolati, rédacteur en Chef

 

Agenda des salons d'antiquaires, brocantes, exposition